The Cookie Therapy
Belgian fine accessories
Un peu d'astuce, d'espièglerie, c'est la Cookie Therapy
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The Cookie Therapy à la Fashion Week !

Deux possibilités pour venir nous voir:
THE BOX - The best of high fantasy designers
from sept 30th to oct 03th 2011
Pavillon Cambon 46, rue Cambon 75001 Paris Stand E1
SHOWROOM BELGIUM
Showroom Belgium- WBDM/FFI
from sept 30th to oct 04th 2011
Galerie Magda Danysz
Rue Amelot, 78
75011 Paris M° 8 - St-Sébastien Froissart
Pour plus d’infos, n’hésitez pas à nous envoyer un message à ilovecontact@thecookietherapy.com…
A très vite,
Françoise
The Cookie Therapy au Bon Marché, les photos !
Chose promise, chose due, voici les photos de l’intérieur du Bon Marché. Nous avons quelques envoyés très spéciaux qui ont obtenu quelques photos de l’expo So London (ce qui est normalement totalement interdit, mais aucun bodyguard ne résiste au sourire charmant d’une jolie Cookie Girl)







Infos pratiques: Le Bon Marché
Merci à Sandra pour les photos !
The Cookie Therapy au Bon Marché, un rêve devenu réalité !
Quand en Février 2010 le premier BB Bow est apparu en vitrine à Bruxelles, nous étions loin d’imaginer que moins de 2 ans plus tard, ce serait au tour du légendaire Bon Marché d’exposer nos produits.

En effet, comme nous l’ont gentiment signalé plusieurs adorables parisiennes, les serre-têtes TCT ont depuis quelques jours une vitrine rien qu’à eux dans le magasin le plus chic de Paris.
Petite rappel pour ceux qui ne connaîtraient pas encore le secret le mieux gardé de la rive gauche (autoproclamé), le Bon Marché fait partie des grands magasins légendaires parisiens, au même titre que les Galeries Lafayette ou la Samaritaine (R.I.P). 
Ouvert en 1852, à l’époque où les Grands Magasins n’existaient pas, le monde entier va s’inspirer de ce modèle commercial innovant. Racheté dans les années 80 par LVMH, le Bon Marché prend la position du magasin le plus select de Paris (certains détracteurs diront plutôt élitiste).

Peu importe ! Le Bon Marché représente surtout pour nous l’endroit où nous allions rêvasser à la sortie du travail, et déambuler dans les allées vides et silencieuses de ce haut lieu du luxe, ou dévaliser les rayons de la Grande Epicerie (= la quintessence du supermarché) pour trouver des produits dingues et surtout rares. Très loin des foules enragées que l’on croise parfois chez Colette ou des hordes de touristes qui dévalisent les Galeries Lafayette, on peut dire que l’ambiance est plutôt genre “luxe, calme et volupté”.
Après cette description étincelante de glamour, vous vous doutez bien que pour devenir fournisseur de ce magasin et avoir comme voisin de vitrine Vuitton, Dior et toute la clique, la chemin est parsemé d’embûches, voire pire. Vous avez raison !
C’est bien simple, pour tout vous révéler, il est juste impossible d’entrer en contact avec les acheteurs. En effet, ces derniers sont probablement enfermés à double tour dans leurs bureaux, histoire de ne pas être assaillis chaque jour par les 5000 mails quotidiens, les 300 catalogues et les 25 personnes qui tentent à tout prix d’avoir une chance d’exposer là bas.

Il ne reste donc plus qu’à faire de jolis produits et attendre. Et puis, pour nous, bien avant qu’on ose même en rêver tout haut, le miracle s’est produit.
D’abord une petite commande (20 pièces), qui se transforme après un petit entretien en très grosse commande, et, en bonus, une place de choix dans l’Expo So London, lancée pour la rentrée (les expos du BM, c’est l’événement waouw de la Rive Gauche).

Je sens un étonnement compréhensible : Que vient faire une marque belge dans une expo consacrée à la culture britannique ? Et bien, nous serons l’exception qui confirme la règle ! Après tout, les produits TCT ont quand même un style british affirmé. Et puis la Belgique, c’est à certains niveaux presque l’Angleterre. Et puis The Cookie Therapy, c’est quand même un nom anglosaxon… Whatever, toutes les excuses sont bonnes pour faire partie des marques mises en lumière.
Voici les photos de la vitrine (devant laquelle nous irons nous prosterner dès que nous serons de retour à Paris)



La mise en scène est assez aérienne et surréaliste, mais quel choc de découvrir grâce à vos petits messages que la vitrine est consacrée uniquement à nos produits ! Snif, une larme d’émotion, il n’y a plus qu’à sabrer le champagne… et se remettre au boulot (départ pour le salon The Box dans 24 heures)
Françoise
Adresse: Le Bon Marché Rive Gauche 24, rue de Sèvres 75007 Paris
PS: Merci à Alex, notre cookie girl préférée, pour les jolies photos…
Shooting Hiver 11/12: en backstage !
Le lancement officiel de la collection hiver est imminent, et, histoire de vous donner un avant-goût, et surtout parce qu’on ne sait pas garder un secret, voici en exclusivité internationale et mondiale les photos backstage de notre shooting hiver 11/12.
Tout d’abord, plantons le décor ! Rendez-vous en plein cœur de Bruxelles, dans un endroit à couper le souffle… derrière une porte géante, sans sonnette, se cache le petit grand paradis de Marc et Yorgo. Impossible de parler en m² (des centaines?) ou en nombre de pièces (des dizaines?), cet endroit est unique et a d’ailleurs été maintes fois immortalisé dans des magazines de déco. Chaque pièce a son thème, et du salon marocain à la pièce Candy, en passant par la salle à manger baroque ou le dancefloor disco, les décors ne manquent pas.

La salle de bains et le dancefloor…
Lundi, 08h00: On démarre en douceur avec un petit café et beaucoup de gâteaux, rien de tel pour attendre que l’équipe soit au complet. En effet, aujourd’hui, nous serons pas moins de 10: 2 photographes, 1 mannequin, 1 maquilleur, 1 réalisateur pour la vidéo, 1 assistante styliste, 2 assistants de production et enfin, Monika et moi.

Carrot cake et muffins chocolat banane
09h00: Ca y est, notre mannequin est fin prête pour la mise en beauté. Il est temps de vous la présenter: c’est donc la ravissante Claire Laffût qui sera notre nouvelle égérie. Vous n’avez pas encore entendu parler d’elle ? Ca ne va pas tarder! Claire est la gagnante d’un casting géant organisé par New Look, et c’est donc elle qui représentera la marque pour la prochaine saison. Nous avons une future star parmi nous !
C’est parti ! Après avoir entièrement couvert la table de poudres, crèmes, paillettes et pinceaux, Massimo se met au boulot. Maquilleur pour Armani au quotidien, notre make-up artist préféré va chouchouter Claire pendant plus d’une heure, massage et manucure comprise (trop dur la vie de mannequin , mais c’est un bon encouragement pour accepter d’être scrutée pendant une journée par dix personnes en même temps). Problème du jour: donner une ambiance hivernale à l’ensemble, alors qu’il fait beau beau dehors (et oui, on a choisi la seule journée ensoleillée de l’été). Solution: on va y aller à coups de fourrures, de grosses chaussettes en laine et bien entendu d’un sublime vernis marron glacé dont l’application aura pris 30 minutes (le perfectionnisme de Massimo est légendaire)


Pendant ce temps là, nous débattons sur la bonne paire d’escarpin (choix cornélien, cela va de soi) et Hadrien (notre photographe adoré, qui a déjà shooté la campagne précédente) et Gilles, son assistant, s’occupent en prenant quelques photos des accessoires en gros plan.


Le dressing, et Hadrien, en pleine concentration sur la peau de bête du salon…
Au total, presque 2 heures de petits soins pour notre mannequin, mais ça en valait la peine. Claire, habillée d’une so cute petite robe Aurore Brun est époustouflante, et rejoint en quelques petits pas le salon pour la première série. C’est parti ! Claire et Hadrien sont totalement sur la même longueur d’onde, Massimo imagine 15 poses à la seconde quand l’inspiration manque, les assistants apportent, placent et rangent en moins de temps qu’il ne faut pour le dire… Bref, si Monika et moi n’avions pas un problème de conscience, on irait siroter des cocktails dans la cuisine en les laissant travailler !

Poses sur le lit, sur le sofa, debout, couchée, assise, à genoux, en bas, en haut, avec sourire, ou sans: on passe d’un accessoire à l’autre, d’une tenue à l’autre, et tout s’enchaîne à la vitesse de l’éclair. Claire devra même accepter de poser avec la faune locale, c’est à dire quelques animaux exotiques. Je ne vous en dis pas plus, vous découvrirez cela au lancement de la collection.
Lunch time ! Monika s’est lâchée sur les salades et la pause est la bienvenue histoire de recharger les batteries.


L’équipe au presque grand complet… et de quoi nourrir une équipe de rugby.
Après quelques coffee and cigarettes, au boulot ! Poses tarabiscotées dans les lettres géantes, et puis dégustation de muffin sous l’oeil du photographe, on passe enfin aux photos plus rock’n’roll ! Ca tombe bien, Claire doit enchaîner avec un autre shooting. Les séries s’enchaînent, et en 2 heures top chrono on clôture la séance…


Petite dédicace à l’équipe de feu: merci à Claire, Hadrien, Gilles, Yorgo, Marc, Massimo, Victor, Fanny, Yacine, Juliette, Aurore Brun et Marine !
Lancement de la collection dans quelques jours !
Françoise
Vis ma vie de jury !
Comme vous l’aurez compris grâce à cette subtile référence à Laurence Ferrari, j’ai fait partie la semaine dernière du jury pour les collections de fin d’étude de H.E.F.F (Haute École Francisco Ferrer de Bruxelles). Voilà une bonne occasion de revenir 5 ans après dans l’école qui m’a appris les bases du métier (et aussi à travailler 36 heures d’affilée presque sans pleurer. Ce super pouvoir m’a beaucoup servi par la suite).
Mardi, 09h00. En traversant le couloir dans lequel les élèves mettent la touche finale à leur travail, le goût du stress et de l’excitation me revient directement à la bouche.
Flashback (illustré d’une photo d’époque. Soyez indulgents, ça date!). Me revoilà en juin 2005, à ce moment précis où l’on a 15 minutes pour présenter, détailler, expliquer et vendre devant un parterre d’inconnus sa collection, résultat d’un an de travail, de pression et de grands moments de solitude (sympa, la couturière a mangé son spagh’ bolo sur ma jupe en mousseline à 82 euros le mètre).

Quelques photos d’un imprimé fait maison, motif gélule-bonbon… ou les prémisses de The Cookie Therapy.
Et oui… il faut combiner plusieurs métiers pour arriver au bout de cette épreuve ultime. En dehors des capacités en dessin, patronage, modélisme, couture, peinture, marketing, gestionnaire d’agenda et de bookeuse de mannequins, le défilé demande également de pouvoir gérer les aléas du direct, comme par exemple finir une robe à l’agrafeuse, devoir réparer ce sac qui avait pris 75 heures de travail et sur lequel un maquilleur s’est assis, ou ranimer le mannequin qui visiblement supporte mal d’avoir les bras attachés, des talons de 12 et un corset taille 14 ans.
Bref, tout ça pour dire qu’en m’asseyant derrière la table du jury, j’étais pleine d’empathie pour les élèves prêts à se faire manger tout cru et très excitée de découvrir leurs collections.
Nous démarrons les présentations. Entourées d’illustres habitués du monde de la mode (l’ex bras droit de Sonia Rykiel, la créatrice de Rue Princesse, et bien d’autres), je retrouve les habitués de la Rue des Chartreux (Aurore Brun et Monsieur Mademoiselle), ainsi que de vieux camarades de classe qui font aujourd’hui des flammes dans les meilleures boîtes de mode bruxelloises. On peut commencer…
Près de 30 élèves présentent leur collection, et la journée est ponctuée de bonnes et de moins bonnes surprises. Je m’attarderai uniquement sur les collections qui m’ont le plus inspirée.
Voici donc un petit coup d’œil sur mes coups de cœur :
1. Une fois n’est pas coutume, commençons par la gent masculine, mise à l’honneur par Aude Claessens. Cette collection, sobre d’apparence, m’a vraiment tapé dans l’œil, surtout dès que je l’ai vue de plus près (excusez la petite définition des photos, il faudra venir au défilé pour apprécier les détails).
Le thème (honteusement raccourci), c’est le mélange entre les tenues de travail des ouvriers et celles des business men en costume 3 pièces. On sent que le travail de recherche a été approfondi, et la capacité de ré-interprétation et de détournement est bien là. Coupes nickel chrome, matières élégantes et viriles, coloris actuels et détails ultra créatifs, Aude nous présente une collection quasiment prête pour la vente.

Une chose est sûre, elle m’a donné envie de dégainer la carte et de lui acheter quelques pièces directement, notamment la chemise avec cravate intégrée.
En résumé, Aude a réussi à créer une collection accessible en terme de design, portable (ce qui est un mot sensible dans la mode masculine), urbaine avec des accents franchement street, mais à sortir aussi pour aller au bureau. Je verrais d’ailleurs bien ces modèles, légèrement modifiés, dans les collections casual luxe de Diesel Black Gold. Et j’attends impatiemment la version féminine de la collection (et le détournement du tablier de femme de ménage, why not ?).

2. J’enchaîne avec Benoît Rafhay, dont je n’ai pas vu la collection en live, mais dont on m’a beaucoup parlé. En effet, j’ai rencontré Benoît lors d’un jury accessoires, et son travail m’avait plu. Ici pas de blabla donc, je découvrirai le thème et l’entièreté de la collection au défilé.


Benoît est l’un des seuls élèves à s’être donné sur l’accessoire (ce mystère reste encore à élucider. Réveillez-vous les enfants, ce ne sont plus les vêtements qui font vivre les maisons de couture). Les silhouettes sont équilibrées et je suis impatiente de découvrir ses parures pour cheveux, qui ont l’air à tomber.
3. Enfin, mon coup de cœur total et intersidéral va à Laura Dalla Palma.
A la lecture de son thème de collection, Chasse et Pêche, j’avais déjà le sourire aux lèvres en pensant à ces fins de soirée surréalistes devant cette émission culte. Mais quand les 5 mannequins ont débarqué en file, j’en ai eu des palpitations et la bouche ouverte de stupéfaction.

Excusez les photos prises sur le fond semi pourri, tout le monde n’hérite pas d’un podium posé aux Tuileries pour sa première collection
A la manière d’un parfum, cette collection m’a provoqué un coup de foudre dès la première seconde, et qui a duré plusieurs jours.
Notes de tête: ce qui saute aux yeux dès la première seconde, c’est la cohérence des 5 silhouettes et la beauté de la gamme de couleurs. Corail, nuage, taupe, doré sont représentés en fausse fourrure, en cuir, en paillettes… tout s’accorde à la perfection. Sobre mais avec des touches de bling, ultra féminin sans être cucul, tendance sans être dénué de personnalité, sexy sans être pouffe. Les coupes sont belles et mettent en valeur le corps. Laura a tout compris.


Notes de coeur: Avec les commentaires de Laura, on entre dans une dimension plus profonde de son travail. Le thème Chasse et Pêche est glamourisé à l’infini et les silhouettes plaisent encore plus une fois les explications données. On retrouve les écailles et les branchies des poissons, les pantalons de pêcheur, les tenues de chasse sous forme de délicats détails, et de clins d’œil spirituels. Niveau accessoires, juste ce qu’il faut: superbes chaussures taillées par la styliste elle-même, et pochettes minimalistes.

La robe “nasse”, avec la jupe pailletée en dessous, une des plus belles silhouettes.
Notes de fond:
C’est quand on se rapproche de tout près qu’on est littéralement et définitivement emballé. Laura transforme les zips en épaulette over stylées, un tissus à paillettes qui aurait pu sembler cheap en un sublime pantalon, du filet de pêche en robe branchée, un simple ruban en manteau de fourrure ultra doux. C’est une magicienne.
Epaulettes bling en zip

Dos de chemisier raffiné en écailles nacrées

Manteau en maille graphique et ultra doux

Intérieur de poches en écailles dépassant d’un pantalon de pêche
Cette collection était tout simplement renversante, et vraiment très aboutie pour un travail réalisé par une étudiante. Chapeau Laura !
Les collections d’Aude, de Benoît et de Laura vont défiler ce soir lors du FF Fashion Show. Je croise les doigts pour qu’ils remportent un prix.
Françoise
PS: Compte-rendu du défilé en photos dans quelques jours !
FF Show, le 16 juin 2011 à 19h30. Brussels Event Brewery – 58, Rue Delaunoy à 1080 Bruxelles
La saison des mariages !
Si ce titre vous concerne, c’est que vous faites partie de l’immense majorité des gens qui vont se farcir 1,2, voire 5 mariages entre le mois de mai et de septembre. William & Kate ont lancé le début des hostilités avec un mariage chic & chiant comme on les aime la semaine dernière, il nous reste quelques jours pour trouver la tenue idéale. Ayant moi-même participé à une bonne quarantaine de mariages, je connais bien cette situation du “qu’est ce que je vais mettre”…Voici donc quelques petites propositions, adaptées à votre cas, pour mettre une touche de rock’n’roll dans tout ça !
Cas n°1: vous êtes une future mariée prévoyante, la robe, les chaussures, le mari, les épilations, tout est booké. Malheureusement, vous n’avez pas de joli sac dans lequel glisser votre poudrier et votre gsm (non, coincé dans le voile contre l’oreille,ça va pas le faire). Nous avons la solution.

Le BB Bow rose poudré où glisser l’indispensable (de quoi se repoudrer le nez dans la voiture après y avoir glissé cette énorme traîne de 5 mètres, et prendre un petite chewing-gum menthe avant d’aller embrasser le marié devant tout le monde).

Grâce au système astucieux de anses, vous pourrez, en clin d’oeil, transformer votre BB en une pochette bandoulière qui vous suivra dans tous vos mouvements (même les plus…alcoolisés). Les accessoires TCT sont garantis 100 % wedding proof.
Cas n°2: vous êtes une future mariée, et, comme vous adorez les films de Jennifer Lopez, vous avez décidé de vous la jouer à l’américaine et d’avoir 5 demoiselles d’honneur (vos meilleures amies) au lieu de prendre des enfants (mignons certes, mais à haut potentiel de foutage de bordel). Pour éviter qu’elles vous fassent le coup de Pippa (voler la vedette à la mariée en mettant une robe blanche et en “oubliant” de mettre des sous-vêtements), vous voulez corriger leur choix de robe en accessoirisant leur tenue (et sans briser 15 ans d’amitié pour manque de diplomatie). Nous avons la solution.
Voici quelques exemples de rattrapage de robe:

Votre demoiselle d’honneur a l’air d’une démonstratrice en gouda mi-vieux ? Optez pour le serre-tête Bow et transformez votre meilleure amie en jeune fille glamour…

Votre demoiselle d’honneur ressemble à un mauvais sosie de Bébé dans Dirty Dancing ? Offrez-lui le BB Bow couleur marron glacé qui rendra le rose plus digeste, tout en cassant le côté sage de la robe grâce aux chaînes métalliques.

Votre demoiselle d’honneur ressemble à une danseuse de peepshow ? Choisissez le collier Bow, qui éteindra les flammes en rendant sa robe plus ludique (et cachera surtout une partie du décolleté géant qui va faire faire un infar à votre grand-mère)
Cas n°3: vous êtes invitée à un mariage où vous ne connaissez presque personne. Vous voulez faire sensation, mais sans qu’on vous prenne pour “celle là, avec sa robe vulgaire et ses chaussures orthopédiques (c’est parfois dur d’assumer les Sweedish Hasbeens). Nous avons la solution.
C’est tout simple : une petite robe bleue dénichée sur Asos(LA couleur de l’été), à assortir avec des sandales Ash sur monshowroom.com, et bien sûr le BB Teeth qui va faire rocker le tout avec son épaulette frangée intégrée. Pour votre chéri, le collier Bow en bleu électrique, parfaitement assorti à la robe…
Voilà, toute l’équipe de TCT souhaite aux futures jeunes mariées et à leur amoureux un mariage pétillant et romantique ♥
PS1: Si vous accessoirisez votre petite robe ou votre chéri avec un accessoire TCT, envoyez nous les photos, on adore ça ! (On veut bien des photos du gâteau aussi).
PS2: Pardon aux pauvres victimes du web que j’ai kidnappées et photo-montées pour les besoins de ce sujet.
Françoise
The Cookie Therapy se fait Labelle…

L’affiche, réalisée par Alvari…
Voici, en quelques photos, le meilleur de Labelle, expo-vente dédiée aux créateurs sous toutes leurs formes, qui a eu lieu à Bruxelles le week-end dernier…
Forcément, The Cookie Therapy y était !

Notre stand, surveillé de près par Rufus…

Loel, informaticien de TCT et commercial d’un jour, avec le collier Bow en velours d’agneau gris (collection hiver 10) ♥

Gaëlle Sutour, mon coup de cœur de cette édition. Dessins délicats et commentaires rigolos, elle va cartonner…

Petite photo des robes Magic Fritkot par l’équipe très créative de Piece of Chic. Je suis über fan de celle avec les petites fourchettes de friterie…

Sara Conti, l’illustratrice dont on parle partout…

Les génialissimes gâteaux de Abracadacake, trop beaux et trop bons ( j’ai goûté le gâteau zèbre à la mousse au chocolat au vernissage, et c’était inhumain)
Voilà, on recommence tout ça dans quelques jours pour la vente Modo !
Merci à tous ceux qui sont passés nous voir ♥
PS: Big up à Michou Eli pour les photos !
♥ Cheval Passion ♥
Comme promis, voici en quelques mots, et beaucoup de photos, un résumé de notre soirée à l’hippodrome.
Cela mérite bien quelques explications: nous avons reçu il y a quelques temps une invitation invitant l’équipe The Cookie Therapy à un évènement ultra-select à l’hippodrome de Wallonie, pour assister aux courses (et surtout nous prouver par la même occasion que cet endroit est le décor idéal pour, par exemple, notre prochain petit dej’ presse).

J’avoue, je me suis toujours moquée des filles qui font leurs courses avec leurs bottes pleines de bou(s)e après leur cours d’équitation du samedi, et me suis souvent demandé comment elles pouvaient, de leur plein gré, provoquer l’affaissement total et irrévocable de leur poitrine chaque semaine en chevauchant Caramel, Spirit, ou autre Titan (autres noms de cheval en or à découvrir ici, ma préférence va à “Sarko” et “Morphine”).

Juste devant la piste, avec le cabas en lipstick red…
Moi qui n’ai jamais été fan d’équitation, et de l’univers chevalin dans son ensemble (posters vaporeux de chevaux au galop sur la plage, films dégoulinants sur l’amitié humain-cheval, …) je me suis surprise à être ultra-tentée par cette soirée équestre.
Pour l’occasion, j’ai donc réuni quelques Cookie Girls pour une soirée excitante et glacée dans les environs de Mons. Objectif: faire découvrir la marque à un max de gens, mais surtout passer une super soirée dans cet environnement inconnu (qui dans mes fantasmes devait ressembler à la partie de polo mythique de Pretty Woman - replantage de mottes compris).

L’occasion idéale pour sortir le Bow Cabas couleur caramel (nouvelle couleur de l’hiver, mais chuuuut… c’est un secret !)

A peine arrivées, nous avons été accueillies à coup de champagne dans la partie VIP de l’hippodrome. La salle était bondée de costards-cravates et des jeunes dirigeants de PME en pleine effervescence pour remporter le concours de la soirée: gagner une place pour une course dans un double sulky - espèce de mini-remorque, juste à côté du jockey (= mini-dieu d’1m40 mega moulé dans un slim taille 6 ans et adulé par la foule).

Malheureusement, la chance (et les 30 cartes de visite déposées dans l’urne) n’ont pas suffit à nous faire remporter le concours, nous nous sommes donc concentrées sur les paris.


Étude très sérieuse des derniers résultats dans le Journal des Courses avec le BB Comic Stripes…
Nous passons donc de l’autre côté de la barrière, chez les “non-VIP” (et donc les vrais joueurs). Moins glamour mais beaucoup plus fascinant, une centaine de joueurs s’amasse en face des écrans et des tableaux des parieurs.

Présentation des chevaux au public

Spéculations et quête d’infos secrètes chez les bookmakers

Les jeux sont faits… On parie sur le 1, le 2 et le 3 !
C’est parti ! Le départ est donné et, bizarrement, le tout se passe dans un silence monastique. Tous les parieurs sont à l’intérieur, en train de suivre les performances de leur chouchou sur les écrans. Nous sommes seules dans les gradins à encourager nos favoris.

C’est parti !
Pas moyen de résister, l’excitation monte d’un coup ! Ultra impressionnant, tout se joue en quelques secondes, mais on dirait que personne ne s’occupe de la course…

Scrutage inquiet des performances de nos favoris…
Et d’un coup, pour les 300 derniers mètres, tout le monde sort en trombe et hurle toutes sortes d’encouragements (et de vulgarités) aux chevaux qui passent (qui de toute façon n’entendent rien vu qu’ils ont des espèces de caches oreilles de lapin trop mignons).

Stress et excitation…

Dernière ligne de droite !

Fin de la course
Résultats des courses: loose totale ! Nos favoris (qui jusque là déchiraient leur race), ont soudainement décidé de se traîner derrière tous les autres. Nous repartons donc en comprenant que nous n’avons rien compris, mais en s’étant éclatées ! Peut-être qu’on devrait organiser le prochain shooting là-bas ?
Françoise
PS: Spéciale dédicace à mes girls qui ont bravé le gravier (en escarpin de 9) pour l’occasion: Djoul, Alien & Lamb ♥
Une soirée avec Olivier Theyskens…
Et oui ! Cette phrase fait rêver… sauf ceux qui ne savent pas de qui je parle (sacrilège!). Voici donc un portrait de lui:

Ne me dites pas que ce visage ne vous dit rien ! Olivier Theyskens est un des créateurs belges les plus médiatisés (probablement grâce à sa beauté mi-jésuesque mi-gothique mi-énigmatique).
Mardi soir, Olivier (après tout nous sommes presque amis maintenant ) était l’invité du JAP et donnait une conférence au Bozar. Une occasion en or de connaître mieux son parcours, de s’inspirer, et surtout de le voir en vrai (j’avoue qu’il me fascine complètement depuis des années).
C’est donc toute l’équipe The Cookie Therapy qui a débarqué rue Ravenstein pour écouter, dans une salle bondée de fashioneux et d’étudiants au style obscur, les meilleures anecdotes du créateur le plus emblématique de sa génération (dixit le super article de Geoffroy sur le blog de Elle).

Fraîchement débarqué de New-York où il vit aujourd’hui, Olivier donne immédiatement l’impression d’être resté simple, d’avoir les pieds sur terre malgré un parcours hors du commun et couronné de succès. Touchant pour son côté rêveur et inspiré, il dégage en même temps une impression de sérénité, et ne parle que des choses positives qui ont jalonné ses 15 dernières années.

Croquis personnels…

Après une rapide explication sur son nouveau poste de directeur artistique pour Theory (uniquement dispo chez Colette), Olivier a fait un travelling arrière sur sa carrière et ses débuts dans la mode.

En plein essayage, chez Theory…
Le tout est illustré par de sublimes photos, toujours actuelles, des créations qui ont marqué son parcours. Une vraie immersion dans son univers romantique, onirique et fortement inspiré par le 19ème siècle (“Something old, Something new” est sa devise). Rochas, Nina Ricci, et maintenant Theory, Olivier a réellement marqué de sa touche la mode de ces dix dernières années. Madonna dira d’ailleurs de lui “c’est l’un des seuls créateurs que je considère comme un véritable artiste”. C’est d’ailleurs elle qui lancera sa carrière en portant une ses robes aux academy awards en 98.

Une silhouette pour Rochas…

Une création pour Nina Ricci…
On découvre au passage les grands photographes qui ont croisé son chemin, et on s’amuse des anecdotes très personnelles sur ses premiers pas dans le milieu de la mode (notamment son apprentissage en Italie du traçage de patrons à la main et sans équerre et sans curviligne, j’en rêve encore la nuit).

Olivier Theyskens par Annie Leibovitz…
Un article du NY Times nous apprend qu’Olivier “when he was young, desperately wanted to be a girl, and was tormented by the fact that girls got to be princesses and wear skirts”. De là lui vient probablement son incroyable sensibilité, ainsi que sa manière très personnelle de créer des robes époustouflantes, et des silhouettes parfaites dont on ne se lasse pas.
Bref, personne mieux que Monsieur Mademoiselle ne pouvait résumer ce créateur en une phrase: “le mélange parfait entre le rêveur et le business man”. Un exemple à suivre…
Françoise
PS: Pour la leçon de rattrapage, jettez un coup d’oeil à cette interview filmée pour Net-a-Porter…
